Posts tagged “montreal

Que cache le conflit étudiant pour durer si longtemps? (version longue)

Tel que promis, voici la version longue et complète de la vidéo sur les manifestation de casseroles. Bon visionnement!


Que cache le conflit étudiant pour durer si longtemps?

Je ne pouvais rester silencieuse et immobile devant ce phénomène des casseroles, ces milliers de gens qui sortent à 20h pour se regrouper avec leurs concitoyens et faire du bruit. Mais parfois, il est difficile de savoir quel ton aborder devant des situations aussi complexes. Car les motifs pour sortir les outils de cuisine sont nombreux et variés.

Quand Michel Venne, de l’Institut du Nouveau Monde (INM), m’a damandé de monter des équipes de vidéastes pour récolter les témoignages des “casseroleurs”, c’était l’occasion parfaite de me lancer dans la foule et d’essayer de mieux saisir la colère, l’éveil, la joie ou l’indignation de ces manifestants.

Voici donc le premier résultat de cette récolte de témoignages. Une version longue est à venir.


L’INM a contribué à une meilleure compréhension du conflit étudiant de diverses façons, que vous pouvez consulter ici.

Production: Institut du Nouveau Monde
Réalisation et montage: Aude Leroux-Lévesque
Équipes de tournage:
Miriam Fahmy
Meaghan Johnstone
Daniel Lanteigne
Aude Leroux-Lévesque
Parker Mah
Sébastien Rist
Patrick White
Marc Wiltshire


We make music also

Hey yo,

Something i’ve been working on for over 7 years with 5 other friends of mine.

Free Rubs: the brand new album from Enterprise of the West Empire (E.W.E).

That’s right, i’m in a rap group but i don’t rap, nore do i sing. Just make some of the beats on the album as well as the artwork.

Have a listen to one of the tracks:

CLICK HERE TO DOWNLOAD THE ENTIRE ALBUM FOR FREE

If you like it, share it. If you don’t then just delete the files.


Entrevue radio: Appelez-moi Salma

Plus tôt cette semaine nous avons fait une entrevue pour l’émission ‘Aujourd’hui le Monde’ à Radio Ville-Marie. Si vous avez manqué la diffusion la voici.

ALM – Appelez-moi Salma by sebrist


Salma au Rendez-vous du cinéma québécois

Bien que produit en France, “Appelez-moi Salma” est assez québécois pour s’être traillé une place au Rendez-vous du cinéma québécois!

24 février @18h
Salle Fernand-Séguin de la Cinémathèque québécoise

Détails de la projection


Empress theatre music video

A couple of months ago i had the opportunity to be the cameraman for this video shoot. Pretty happy with the way it turned out. Thanks a lot to our friends at Bis Films for producing this clip.

Il y a quelques mois, j’ai eu l’opportunité d’être derrière la caméra lors d’un tournage vidéo. Je suis très content du produit final, merci à nos amis chez Bis Films pour avoir produit ce clip.

Lisez le blogue de Bis Films/Check out Bis Films blog


Interview on CBC radio’s Masala Canada

Hello,

If you have a few minutes to spare check out the interview i did on CBC radio’s Masala Canada

Click here to listen to it. I get on roughly 39 minutes into the show.

thanks again,



“Open Door” sur le milieu carcéral

Comme mentionné dans notre section projets en cours, nous travaillons présentement, avec notre amie Jeanne Ostiguy, à un projet de documentaire sur les familles de prisonniers.

Depuis l’été, on essaie de faire des contacts dans la communauté. Chose pas nécessairement facile. Étonnamment ou non, jusqu’à présent il a été plus facile d’entrer en contact avec des détenus et ex-détenus qu’avec leurs familles.

Pour se familiariser avec la communauté et pouvoir discuter avec les gens, nous avons procédé par le biais d’organismes qui viennent en aide aux détenus ou ex-détenus. Après quelques rencontres, on a fait la connaissance du projet “Open Door” du MSCM (Montreal-Southwest Community Ministries), un organisme à la base religieux (anglican), mais qui dans la pratique reflète bien mes valeurs laïques je trouve. Le projet “Open Door” roule depuis plusieurs années et c’est assez simple: à chaque mardi, les portes sont ouvertes aux détenus, ex-détenus et toutes autres personnes intéressées qui veulent venir partager, écouter, apprendre, se divertir. Pour les détenus, seuls ceux en détention minimale peuvent sortir pour assister à la rencontre, et c’est un bénévole qui va les chercher et les reconduire à la prison à chaque semaine.

Les responsables du projet, dont la fantastique Jeri, s’occupent de prévoir des activités différentes à chaque semaine. Parfois, on y présente des films, parfois il y a des discussions sur un thème choisi, parfois quelqu’un vient donner un atelier (sur le compostage, par exemple). Une de ces soirées était consacrée à la présentation de notre film “Appelez-moi Salma”. L’accueil a été super et les gens ont posé beaucoup de questions.

Il y a deux semaines, on a suivi une formation offerte par MSCM pour tous les gens qui désirent faire du bénévolat avec eux. J’ai beaucoup aimé l’approche et bien que notre intention première, pour le film, n’est pas de parler des prisons et prisonniers mais bien de focuser sur leur familles, je pense que cette formation pourra nous servir un jour.

Comme quoi faire un documentaire, ça veut souvent dire s’impliquer personnellement pour une cause, en apprendre énormément sur un sujet, et se plonger dans un univers auquel on n’est pas habitués. C’est ce que j’aime!

Si le sujet vous intéresse, Funambules médias travaillent également sur un film, celui-ci sur la réintégration des ex-détenus dans la société. Un blogue sur Parole citoyenne nous permet de suivre leur démarche.


Interview with BIS films

Hey there,

Katherine and Emmanuel of BIS films wrote a little blog post about who we are and what we do! Really appreciate the time they took to do this.

Click here to read their blog post!



Nouvelle interface! New look!

L’automne est une saison de changements, et pour l’occasion notre site adopte une nouvelle allure! Un look un peu different, mais les mêmes contenus et à peu près la même navigation. Merci de nous suivre, à contre-courants, ou dans le sens du poil…

Fall is a season of change, and for this occasion our site has adopted a new look! A look that might be a bit different but where the content pretty much still navigates the way it used to. Thanks again for supporting us, even if some of you might have given us the hairy eyeball along the way…


Morbin, the artist behind the theme song of ‘Call me Salma’ releases debut album

The guy behind the theme song of ‘Call me Salma‘ just released his debut album ‘Unity amidst chaos’. You can download Morbin’s entire album here. It’s free, so do your part and share it with your friends! Did i mention he’s my brother?

You can visit his blog, or join his facebook group.


Article sur Salma dans l’Oeil régional

POUR LIRE L’ARTICLE: http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+Retour_au_bercail.html?ArticleID=661979

POUR TÉLÉCHARGER L’ARTICLE (PDF): http://www.monteregiehebdos.com/flipjournal/ORB/20100918/pdf/orb_10.pdf
photos: Ninon Pednault (portrait Aude et Seb) et Daniel Lanteigne (Salma)


banale ou extraordinaire?

Dans le "Downtown Hotel", où on peut boire le Sour Toe cocktail.

Comme tout bon touriste à Dawson City, dimanche Seb a voulu essayer le sour toe cocktail, ou, si on veut, le cocktail avec un orteil mort! Et un gros orteil, s’il vous plait. C’est toute une légende ici à Dawson, depuis des dizaines d’années. Seb était d’ailleurs la 38 313e personne à le faire. Ratatiné, cet orteil, je vous le dit. Ils en sont d’ailleurs à leur 7e ou 8e, car des clients l’ont, par le passé, déjà avalé!

Enfin, là n’est pas tellement le charme de cette histoire. C’est d’Anne dont j’ai envie de parler. Lundi, on a pique-niqué sur le bord de la rivière. Une dame relativement âgée s’approche en ramassant par terre des choses qui sont invisibles de l’endroit où on est. On la remarque, puisque c’est plutôt inabituel de voir quelqu’un à Dawson ramasser les canettes de bière. Elle semble presque perdue, désorientée.

Mais Anne récoltait plutôt les déchets qui trainaient ici et là pour les jeter par la suite. “J’étais tannée de voir traîner ces déchets” a-t-elle expliqué sans qu’on lui demande pourquoi. “Je me suis finalement dit que la meilleure chose à faire était probablement de les ramasser moi-même”.

Et ainsi commença une longue discussion. Sur tout, sur rien, sur sa vie surtout, et sur l’orteil en question. Anne est née à Liverpool, en Angleterre. Elle est venue au Canada pour des vacances il y a très longtemps. Elle n’est, depuis, retournée qu’une seule fois en Angleterre. “Aussitôt que j’y ai mis les pieds, je voulais qu’on me renvoie au Canada! J’y suis resté deux semaines et c’était trop.” Puis sa maison fut définitivement le Canada. Il y eu un mari à Ottawa, puis un autre rencontré à Dawson. Mari qui, oh surprise, était le capitaine qui a instauré le sourtoe cocktail. Elle aura donc servi (et bu) le cocktail pendant 5 étés, aux côtés de son mari, de qui elle s’est “enfin débarassé” aujourd’hui. Elle le dit en riant, et ses yeux montrent encore beaucoup d’admiration pour cet homme “haut en couleur”, comme elle aime le décrire.

Ils habitaient alors à Whitehorse, mais elle a décidé depuis leur séparation l’an dernier de revenir à Dawson. Aujourd’hui donc, après une vie de bohème qui l’a mené à travers le Canada et qui l’a éloignée de ses enfants, elle profite de la vie à Dawson et du kiosque à crème glacée qui n’ouvre qu’en été. Aujourd’hui dernière journée de la saison, ils offrent la crème glacée gratuite à tous pour vider les stocks. Anne n’allait pas manquer de nous informer de cette bonne nouvelle et n’allait pas manquer sa chance non plus: “J’en ai mangé une à tous les jours de l’été. Je ne vais certainement pas manquer la dernière, gratuite en plus!”

Comme tous les gens qu’on rencontre depuis Dawson, Anne n’était pas désorientée du tout, elle ne faisait pas les poubelles et elle ne vit pas non plus une vie spectaculaire. Comme beaucoup de gens qu’on rencontre, elle est venue ici pour s’éloigner d’autre chose, elle est aussi venue ici par amour pour le Nord, pour la nature, pour la tranquillité. On s’attendait, à Dawson, à voir une ville un peu fausse, une ville ou se rencontraient opportunistes et nostalgiques. Mais Anne, à la veille de notre départ, nous a confirmé que les habitants de Dawson sont tout le contraire: ils sont bien ancrés dans la réalité.

Car Dawson est une ville un peu triste, je dois l’admettre. Il y a une drôle de dynamique entre les jeunes à la recherche d’aventure et d’exotisme qui viennent ici pour une ou deux saisons vivre quelque chose de spécial, et les locaux, qui habitent depuis plusieurs années dans cette ville où le temps semble s’être arrêté. C’est un peu l’impression que ça donne: le temps n’existe pas ici. Les choses sont comme elles étaient il y a 30 ans, et elles seront probablement pareilles dans 30 ans. J’hésite entre décrire Dawson comme la ville la plus banale qui soit, ou la plus extraordinaire…


‘Be careful, some people might be wanted here!’

Be careful, some people might be wanted here!’ That’s what Al the gold miner told us after we took out our camera in the local bar of ‘Dodge’… or as tourists and everybody else calls ‘Dawson City’.

We arrived in town late afternoon after a very beautiful 5 hour drive from Whitehorse.  After having heard so much about this town, I had built many pre-conceived notions, thinking it would be sort of a small Mont-Tremblant/Disney World, where the early 20th century architecture and style was maintained for the drones of tourists coming to see what the gold rush might of been. It is, to a certain point, true but there is raw and authentic feeling bubbling from this town that I’m having trouble explaining.

After having supper in a century old diner with loads of cowboy hat wearing German tourists, we left trying look for the locals. We walked around and heard some yelling coming from a dark musky bar.

We hesitated to enter at first,  with the majority the patrons being native and middle aged, we felt out of place and almost unwelcomed. But we bit the bullet and asked for a beer. After having sat down we began speaking to the people next to us, who later introduced us to Al.

Al is the person we wanted to meet. Originally from Newfoundland he moved to Dawson many years ago to find work as a meat cutter. He later decided to change hats and begin work as a gold miner, yes there are still gold miners here.

Working 12 hour days, 7 days a week for 5 months straight in the summer, Al works in a ‘dry’ mine with 3 other colleges, one being the multimillionaire Australian owner. The camp is an hour away from Dawson, where they set up and live there for the majority of the summer. I say ‘dry’ mine, because alcohol, as he said was not welcome into his work place.

Al had a lot to say, so much that I won’t have time to write it all up in this blog. But the one thing that struck me was that he said he was related to one the man who lead the way for the Dempster Highway construction. Married to a local first-nations women, her grand-father had a trap line starting from Fort McPherson ending near Dawson City (nearly 800km long).  The RCMP, basically followed his route and constructed a gravel road along his trap line.

He also mentioned that there was a small first-nations community just south of Dawson, where the real history was, he said. He promised to bring us there and show us where the natives where forced to live when the gold rush began, note that many still live there today.

That said, after hearing his stories, I realized that this city still had the heart and soul that we read of in history books. Excited we decided to take pictures in the bar, but soon after, Al brought Aude in a corner and tell her that she should be cautious of who she takes pictures of. That’s when Al said, ‘Some people might be wanted here!’ I’m getting chills… these are the next people we’ll have to meet.

p.s. did I say there’s a guy that lives in a cave?

The bar that told us stories


‘Going to drive as far north as Canada will let me’

‘Going to drive as far north as Canada will let me’ is what i posted on my facebook wall yesterday only realizing this morning, as I woke up from my first night in Whitehorse, the real implications of what we have in store for us.

It seems unreal, for the last 4 months we’ve been reading, researching and writing about the North, and now we’re here and we have to drive through a large portion of it, but why?

As some of you may already know the production company behind our last documentary is helping us push our next. An idea that spawned after an American told us in one of the only coffee shops of Bangladesh ‘There’s this guy in Inuvik, who drives down to Vancouver to pick up fruit and then he sells them in the arctic…that should be you’re next story!!

And it will be, in sorts. After digging deeper and making a few more calls, we have a vague idea of what our next documentary might be. You can read more about our proposal and story by visiting this page of our blog.

But in the meantime, keep on reading our blog because throughout the next 3 weeks, we’ll be driving from Whitehorse, Yukon all the way to Inuvik, NWT and back. We’ll be meeting people, visiting places in hopes of coming back with a better understanding of the North. Note that we’re not shooting our documentary, but rather here for research and development.

So here we are, which is the complete opposite of where we were last year. We’ve moved from a hot, crowded and inexpensive environment, to an empty, cold and expensive world. Can’t wait to get lost.

Stay tuned,


‘Call me Salma’ theme song \\ Chanson thème pour ‘Appelez-moi Salma’

Hey ,

Have a listen to the track ‘Salma’s Anthem’, the theme song for our documentary, produced by Jonathan Rist, who’s also known as Morbin.

You can also download the song by clicking the following link.

Ecoutez la chanson ‘Salma’s Anthem’, chanson thème de notre documentaire, composée par Jonathan Rist, aussi connu sous le nom de Morbin.

Vous pouvez télécharger la chanson en cliquant le lien suivant.


Article de Salma sur le site de Kalibre Québec

Psst! Jettez un coup d’oeil au site Kalibrequebec.com, il y a un bon article en ligne!!

Psst! If you have time, go and visit the website Kalibrequebec.com, there’s a good article online!!

+


Call me Salma/Appelez-moi Salma: EBS International documentary film Festival

Salut, Hey

Le Festival International de documentaires EBS en Corée du Sud, qui diffuse des films à la fois à la télévision et sur les grands écrans, a selectionné notre film Appelez-moi Salma!
‘Appelez-moi Salma’ jouera à la chaîne télé de EBS samedi le 28 août à 19:05 hrs, heure de Corée.

Faites circuler!

The EBS International documentary film festival in South Korea, which screens their festival on both television and in theatre in South Korea has selected our documentary Call me Salma! ‘Call me Salma’ will be playing on the EBS network saturday august 28th at 19:05 hrs, Korean time.

Spread the word!


‘Appelez-moi Salma’ Sélection Officielle du FFM 2010/Official Selection of the WFF 2010

Our documentary ‘Appelez-moi Salma’ will have it’s north American premiere at the Montreal World Film Festival this summer.

Date, place and time to come soon!!!

Watch the trailer in HD by clicking here

Notre documentaire ‘Appelez-moi Salma’ jouera en primeur  nord-américaine au Festival des Films du Monde de Montréal cet été.

Date, lieu et heure à venir bientôt!!!

Visionnez la bande-annonce en HD en cliquant ici.



Rhapsodie-Mise à jour-Update

Comme vous le voyez, c’est évident que nous ne sommes pas trop actifs sur notre blogue ces temps-ci. Mais venez faire un tour sur notre blogue de Parole Citoyenne où il y a quelque chose de nouveau chaque semaine!

As you can see, it’s clear that we haven’t been to active on our blog these days. But come and take a look at our blog on Parole Citoyenne where we post something new every week!

à bientôt-see you soon

Voici un exemple d’un de nos derniers blogues/Here’s an example of one of our last blog posts


A new project/Un nouveau projet

Nous avons finalement débuté un nouveau projet! Cet été, Aude et moi allons suivre ce gars: Rodney Lloyd Anthony Kellman, alias Dru-Onyx, alias SOA, alias R-Kade et il est pas mal occupé ces temps-ci. Il termine un album de rap et en même temps s’entraîne pour avoir la chance de passer un test qui lui assurera un contrat avec la WWE.

Suivez nous, nos blogues et notre processus de production cet été sur:

http://parolecitoyenne.org/blogs/rhapsodie/2010/06/08/rhapsodie-video-blogue-numero-1/

Vous pouvez également nous suivre sur:

http://www.facebook.com/pages/Rhapsodie-Homme-en-mouvement/128098043887054?ref=ts

—-

Finally onto something different! This summer Aude and I will be following this guy. Rodney Lloyd Anthony Kellman, aka Dru-Onyx, aka SOA, aka R-Kade and he’s got a lot on his plate these days. He releasing a rap album while at the same time training so that he can pass a test that which would assure him a contract with the WWE.

Follow us this summer as we blog throughout the production process of our documentary:

http://parolecitoyenne.org/blogs/rhapsodie/2010/06/08/rhapsodie-video-blogue-numero-1/

You can also keep track on facebook:

http://www.facebook.com/pages/Rhapsodie-Homme-en-mouvement/128098043887054?ref=ts

—-


Camera man of Call me Salma: Daniel Lanteigne’s amazing photo essay on the leather tanneries of Dhaka

Being the multitasker that he is, while in Bangladesh, Daniel Lanteigne: D.O.P/camerman for ‘Call me Salma’ put together a great photo essay on Dhaka’s leather tanneries.

must see.

Étant l’homme avec plusieurs talents, lors de son séjour au Bangladesh, Daniel Lanteigne: Directeur Photo/cameraman d’Appelez-moi Salma’ a réalisé un excellent photo reportage sur les tanneries de cuir à Dacca.

À voir.

http://ourworld.unu.edu/en/colours-of-water-bangladesh’s-leather-tanneries/


‘Appelez-moi Salma’ Unofficial premier

Hey everybody. If you’re in Montreal and have nothing to do on sunday afternoons come check out our documentary. Entry is free so tell your friends! See you there


trying to get our heads around it…

As it was described in our last blog, the more we immerse ourselves into our project, the more we realize we don’t know. The more we get to know our subjects, the more we realize they live a complex, multi-layered life. This consequently only continues us to ask more questions, rather then giving us the answers we want to get.

And as much as this might seem frustrating I’m extremely happy that this is happening, because this seriously forces us to think of what we want to show and for what reasons. Many people always ask us, ‘so why Hijras? What brought you here to do this?’ This answer is pretty simple since after having visited Bangladesh, we heard a bit about them. While doing research back home little information was found, but what we did find was extremely fascinating and vague. All the elements of mystery that shrouded the Bangladeshi Hijras made us believe that they would be perfect subjects for our documentary. We were excited to be get information that no one had previously gotten and even more excited to show it the way we wanted.

Amongst all of this we’ve come to realize that we are faced with a huge dilemma. We want to create a documentary that is told like a fictional story, i.e. no interviews, no one looking at the camera describing facts.. etc.. The last thing we wanted were specialists describing and categorizing facts. So this said, in order to create a compelling story with a narrative arc;  we’ll therefore need, to a certain extent, to romanticize the story, i.e. create mystery and above all entertainment.  

But this is where our problem lies; we continue to preach that we want to show that the Hijras are individuals just like us, who are in search of love, friendship and above all happiness. Filming them through our narrative story-telling lens might only personify them into exactly what we don’t want them to be shown as: mysterious secretive and different.

Although I often lose sleep thinking about what I have just expressed, I’m still confident that we can cross this fine line between demystification and romantization and give the audience something representational as well as entertaining.

Only time will tell, inchallah!

Joya reads out the rules and duties to the new elected members of the hijra group (Shojeton Shilpi Shanga)

Joya reads out the rules and duties to the new elected members of the hijra group (Shojeton Shilpi Shanga)